Souvenirs de BAFA

Photo de groupe de fin de stage


Ça a commencé par un portrait chinois. Si tu étais une voiture? Une 307. Si tu étais un parfum? CKOne de Calvin Klein. Si tu étais une couleur? Le vert. Si tu étais un film? La vie est belle. Etc... Puis ça s'est poursuivi par une découverte du quartier. Boulevard Voltaire, rue de Charonne, le jardin Pierre Redouté, la piscine Georges Rigal, la rue neuve des boulets... Enfin, il a fallu étudier la fameuse "Synthèse UFCV de la réglementation des accueils collectifs de mineurs".
Pas passionnant... Enfin bon, il faut bien y passer. Le lendemain de ce premier jour de BAFA, démarrage en fanfare avec un chant et un jeu proposé par un des participants. Pour le chant, ce fut "les pouces en avant" et pour le jeu, la "tomate". C'est fou comme parfois avec un peu d'imagination, un ballon et un brin de bonne volonté de la part des participants on peut mettre en place en un rien de temps quelque chose d'amusant... Puis ce fut le moment de préparer les MSA (comprenez Mise en Situation d'Animation). Et c'est là que les choses se compliquent, mais deviennent à la fois plus intéressantes. Il a fallu mettre en place un animation, comme si nous étions en accueil collectif de mineurs. Déjà, il a fallu se mettre par groupe, en fonction de ce que nous avions envie de faire: jeux extérieurs, intérieurs, spectacle... et en fonction de la tranche d'âge dont nous avions envie de nous occuper: 3-6 ou 6-12. Personnellement, j'avais pris jeux extérieurs 6-12 ans. Après avoir pris connaissance des autres membre de son groupe, chacun y allait de ses idées. Mon équipe et moi avions choisi mettre en place un grand jeu sur le thème des pirates et regroupant quatre petits jeux, avec un système d'indices que les équipes obtenaient à chaque stand, pour deviner le mot final: GOÛTER. Et la récompense était en effet un goûter, sous la forme d'un gâteau marbré et de cookies! Un formateur nous avait conseillé de réaliser des affiches, à accrocher la veille du jour du jeu, pour susciter l'attention. Dès le premier jour de préparation, nous nous sommes donc attelés à la préparation de ces affiches. Puis vint l'élaboration des jeux proprement dits. Le soir, nous repartîmes chacun avec une affiche à finir de colorier. Le lendemain, ce fut au tour de la première équipe de présenter leur jeu, qui somme toute, pour un premier jeu était pas mal. Et le lendemain, ce fut notre tour. Au fur et à mesure que la journée passait, la pression montait. Puis ce fut le moment fatidique du jeu en lui-même, qui se passa, dans l'ensemble, plutôt bien. C'est assez amusant de constater à quel point pendant un jeu comme ça, on est maître de l'ambiance, de l'atmosphère qui règne l'espace d'un instant au sein d'un groupe de jeunes. Je prends l'exemple de mon jeu, au début, c'était trop facile et une ambiance un peu trop "cool" et trop détendue s'installait, ambiance qui en d'autres temps aurait pu être positive, mais qui dans ce cas était synonyme d'ennui et d'un niveau d'amusement trop bas. J'ai donc introduit une variante: je me suis mis au milieu et ai essayé d'intercepter le frisbee: si je le récupérais, le compteur se remettait à zéro. Tout de suite, la tension est montée d'un cran...
Les jours ont passé et les MSA (on va voir si vous avez retenu Mise... Mise en quoi? Mise en Situation d'Animation.) se sont enchaînées... Avec chacune ses points forts et ses points faibles Tout le monde se souvient de l'inoubliable "Couscous vs choucroute", une animation qui avait divisé le public en deux équipes, l'une représentée par le couscous et une autre représentée par la choucroute. Et lorsque nous nous sommes séparés le dernier jour, c'est la tête pleine de bons souvenirs et la besace pleine d'idées de jeux et de chants.

C'est dans les vieux pots...

Comme dit l'expression, "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleurs soupes...". La formule est valable aussi pour le film "Le choc des titans". Ce film d'action se base en effet sur un mythe bien connu, la légende de Persée. Celui-ci n'est rien de moins que le fils de Danae, fille du roi d'Argos Acrisios, et de Zeus, roi des dieux. Ayant été averti par un oracle que son petit-fils le tuerait, Acrisios décide de mettre sa fille et son petit-fils dans un coffre. Danae périt mais son fils survit. Persée est recueilli par un pêcheur qui l'élève comme son propre fils. Voilà pour le vieux pot. Ou plutôt pour le mythe tel qu'il nous est parvenu des grecs. Pour ce qui est de la suite, le réalisateur a pris quelques libertés avec l'histoire. Mais ces libertés ne sont pas capitales, car le film reste de très bonne facture.
Persée vit donc heureux avec toute sa famille. Son père est pêcheur et tous les quatre (Persée, son père, sa mère et l'enfant qu'ils ont eu après avoir recueilli Persée) vivent à bord de l'embarcation du père de Persée. Un jour, ils arrivent au pied d'une falaise où se dresse une statue du roi des dieux, Zeus. Des hommes sont en train de la faire tomber dans l'eau. Aussitôt après que les blocs de pierre qui composaient la statue aient rejoint le fond des océans, des créatures maléfiques, aux ordres d'Hadès, le dieu des enfers, apparaissent. De couleur rougeoyante et de forme mal définies, elles volent et déchirent le ciel de leurs cris ignobles. Elle fondent sur les hommes qui ont détruit la statue, s'en emparent et les jettent à l'eau. L'une d'elles fonce également sur le bateau de Persée et l'anéantit. Persée tente de sauver sa famille, prisonnière des débris du bateau, déjà profondément englouti par les fonds marins, mais c'est peine perdue.
Persée se cramponne ensuite à un bout de bois et échoue sur une plage. Là, il est fait prisonnier et emmené dans la ville d'Argos. Dans cette cité, les hommes ne prient plus et défient les dieux. Hadès intervient pour poser un ultimatum aux hommes: soit ils sont prêts à sacrifier la fille du roi d'Argos au Kraken (la bête aux ordres d'Hadès), soit la cité sera anéantie. Persée ayant une dette à régler envers Hadès accepte de faire partie d'une expédition qui se donne pour but de tuer le Kraken. Persée pense ainsi affaiblir suffisamment Hadès pour le tuer. Au cours de cette expédition, Persée devra se battre contre de nombreux monstre et créatures, dont la Gorgone méduse.
Cette dernière a la particularité de pouvoir transformer quiconque la regarde en pierre. Persée parvient à lui couper la tête, qu'il enferme dans un sac. Lorsque le Kraken arrive à Argos, Persée lui montre la tête de la Gorgone méduse et l'infâme messager des enfers en est pétrifié. D'une manière générale, on peut dire que ce film d'action remplit bien son contrat. Il offre du grand spectacle, avec des scènes de bataille à couper le souffle, qui plus est en 3D relief. La scène où Persée triomphe des bêtes qui ressemblent à des araignées géantes est un grand moment. Enfin, le combat avec la gorgone méduse est époustouflant. S'il n'est pas tout à fait exact que Pégase rencontre Persée, cet événement sert bien l'histoire et arrive au bon moment. En tous cas, il est un fait significatif. Les scénaristes auraient pu choisir bien des puits ou puiser la divine inspiration. Mais comme les scénaristes de "300"ou de "Troie" avant eux, ils ont choisi l'antiquité comme cadre de leur action: c'est bien le signe que depuis des siècles, depuis que les mythes sont connus des hommes, ces récits constituent une des meilleures matières premières pour une fiction. Comme quoi, c'est dans les vieux pots...

Tous les bateaux du monde

Dessin de l'amiral Pâris


Plus qu'un voyage à travers le monde, c'est un périple à travers le monde des bateaux. Le musée de la Marine de Paris propose actuellement (et ce jusqu'au 19 septembre 2010) une exposition temporaire sur la sidérante collection de bateaux de l'amiral Pâris.
Au début du XIXème siècle, l'arrivée des bateaux à vapeur bouleverse le monde de la navigation. François-Edmond Pâris (1806-1893) comprend que de nombreux bateaux vont disparaître et avec eux tout un pan de la culture de certaines civilisation. L'amiral Pâris a bien connu les bateaux des différentes civilisations du globe, car il a eu l'occasion de réaliser trois grands voyages autour de la Terre, entre 1826 et 1840. En 1871, il est nommé conservateur du musée naval du Louvre. Il fait alors réaliser plus de 250 maquettes de bateaux qu'il a pu observer lors de ses voyages. C'est une partie de cette œuvre qui est est exposée à l'occasion de l'exposition "Tous les bateaux du monde".
La première partie de l'exposition est consacrée à la vie de l'amiral Pâris. François-Edmond Pâris est tout d'abord un officier de Marine. Il a participé à trois expéditions autour du monde: à bord de l'Astrolabe (1826-1829), à bord de la Favorite et à bord de l'Artémise (1837-1840). L'amiral Pâris est aussi un homme de science. De 1857 à 1859, il a suivi la construction en Angleterre du Great-Eastern et a participé à des essais en mer. Enfin, il a été directeur du musée de la Marine de 1871 à 1893.
De ses expéditions, il a ramené de nombreux croquis et aquarelles de bateaux. On en voit de très nombreux à la fin de la première partie de l'exposition. D'une manière générale, cette première partie de l'exposition est très intéressante, mais un peu longue. Si on s'attache à lire la plupart des panneaux explicatifs et si, comme ce fut le cas pour moi, on arrive à la fin de la plage horaire allouée à l'ouverture de l'exposition, on risque de manquer de temps pour la deuxième partie de l'exposition. Ce qui serait dommage, car cette deuxième partie constitue l'essentiel de l'exposition. C'est là qu'on peut admirer des maquettes de bateaux venant de tous les continents. Des petits films viennent compléter les panneaux explicatifs. Pratique pour se repérer dans l'espace, les bateaux n'étant pas tous réalisés à la même échelle, des petits personnages en plastique transparent permettent de situer la taille des embarcations.
Une exposition à voir, donc et si comme moi vous n'avez pas eu le temps de tout voir, à revoir avec plaisir!

Comme un petit air de coupe du monde


50 C'est le nombre de jours qui nous séparent du premier jour de la phase finale de la coupe du monde. Et depuis quelques temps, il flotte dans l'air comme un petit air de coupe du monde...
Sur les pelouses ou dans les stades, les beaux jours aidant, les foots entre copains s'organisent de plus en plus souvent... C'est une installation municipale qui sert de théâtre aux exploits footballistiques des stars de quartier du ballon rond. Dans le pire des cas, qui ne l'est pas tant que ça, ce sont deux pulls qui tiennent lieu de but. Les Ronaldo du dimanche s'essaient aux passements de jambes, roulette et autres panenkas. A chaque but, c'est l'occasion de discuter le score.
Dans le journal local, une page entière est désormais consacrée, une fois par semaine à la coupe du monde. L'ambiance en Afrique du Sud, le pays hôte. Les stades qui doivent accueillir la compétition. Tout y passe.
Dans Téléfoot, la célèbre émission des footeux du dimanche matin, un vote via le site Internet a été lancé pour désigner l'équipe idéale avec des propositions pour chaque poste de l'équipe. Un véritable casse-tête chinois pour tous les accrocs du ballon rond.
Enfin, dans les pubs, qu'elles soient télé ou papier, le petit, mais non moins important logo "South Africa 2010 World Cup" commence à pointer le bout de son nez.
Timide présages et faibles signes, me direz-vous. D'accord, mais les choses vont aller vite. Très vite. D'où l'importance de faire attention aux tous premiers signes avant coureurs de "footballite" aigüe. Car bientôt vous verrez, tout le monde sera atteint. Ça ne sera plus une page dans le journal local que vous aurez, mais c'est carrément tout un supplément que le libraire vous fourra sous le bras, tout sourire. Ça ne sera plus un petit logo qui se ballade dans un coin de page que vous verrez dans les pubs, mais des réclames entièrement bâties sur le "concept" coupe du monde. Sur les terrains, tous les joueurs arboreront fièrement le maillot de l'équipe de France. Et vous verrez, même votre grand-mère se maquillera la figure aux couleurs de la France.
Alors qui que vous soyez, où que vous habitiez, n'hésitez plus: il est encore temps pour courir acheter un drapeau tricolore, il n'est pas trop tard pour ouvrir le dictionnaire à la page "coup franc" ou encore tout simplement pour... acheter un ballon!
Mais il y a un signe et un seul qui ne trompe pas: quand votre frère, votre neveu ou votre mari commencera à ressortir la cassette VHS (eh oui, à l'époque il n'y avait pas encore de DVD) des meilleurs moments de la coupe du monde 98 et à chanter dans tout l'appartement "On est les champions, on est les champions" "Et un, et deux, et trois zéro!!!", là on ne pourra plus se tromper, il flottera bien un air de coupe du monde.

Voilà l'été voilà l'été...


Il flotte comme un parfum d'été ces temps-ci... Ou plutôt de printemps, mais l'un annonce l'autre... Samedi, fin d'après-midi quartier Montparanasse à Paris. Les gens s'agglutinent aux terrasses des cafés. Les filles ont sorti les débardeurs. Dans la rue de Rennes, une foule compacte se presse joyeusement. Les discussions sont joyeuses et les rires légers.
Arrivée à la gare Montparnasse. A cause d'une grève qui traine en longueur, le prochain train pour Mantes-la-Jolie n'est que dans une demi-heure. Une petite assemblée, clairsemée mais bien décidée attend devant le panneau d'affichage des voies. Pourtant, malgré l'attente forcée, aucune tension n'est perceptible. Dès que la voie s'affiche, c'est la ruée. A croire que les premiers auront une médaille! Mais dès que tout le monde est installé, la paisible atmosphère qui prévalait durant tout l'après-midi se réinstalle aussitôt. Et vas-y que ça papote joyeusement dans ce coin. Et vas-y que j'éclate d'un petit rire sonore et joyeux par ici. Du côté des vêtements, c'est une symphonie de couleurs. Petit haut rouge, chemisier vert, polo à rayure jaune et vertes, le train resplendit de mille feux. "C'est ma station, à plus tard, je t'envoie un message si le CD est bien, à+". Décidément, c'est à croire qu'une petite fée est descendue du soleil pour saupoudrer de la bonne humeur partout sur la Terre.

Parc du château de Versailles, le lendemain. Je croyais avoir enfourché mon fidèle destrier à deux roues pour me retrouver presque tout seul dans le beau parc du château de Versailles. Raté! La pelouse qui entoure le grand canal est constellée de monde. Et que dire de l'allée qui mène au restaurant La Flotille: elle est noire de monde! Et devant le petit kiosque où l'on peut acheter des glaces à emporter, c'est une file d'attente dense et longue qui s'étire sur plus de dix mètres. Je pose ma petite reine sur l'herbe et m'étends pour lire ce petit bijoux de la littérature qu'est "Du côté de chez Swann". Devant moi, ça bronze tranquillement. Une partie du groupe ne tarde pas à revenir avec des glaces. Lorsqu'une barque passe, avec à son bord un joueur de djumbé, deux membres du groupe lèvent la main, l'index et le pouce tendus, en signe d'approbation. Et lorsque le joueur de djumbé salue son public, les membres de ce petit groupe sont nombreux à applaudir.
Ils sont rejoints dans leurs applaudissements par le groupe à leur gauche. Force est de constater que ce groupe est plutôt hétérogène: il comprend aussi bien des enfants que des adultes. Trois adultes de ce groupe taquinent le ballon à l'occasion. Je sentais le coup que ladite balle allait finir dans le canal, mais non, pas là. Une ou deux fois, le ballon est arrivé dans ma direction. Je leur ai renvoyé à la main, préférant cette technique à une passe hasardeuse du pied.
Enfin derrière moi, je les ai tout de suite entendus avant de les voir: un groupe d'espagnols! Derrière, ça parlait fort, ça chantait, ça se charriait et ça rigolait abondamment. A peine étais-je arrivé que déjà j'entendais des "Voulez-vous coucher avec moi, ce soir..." Probablement une des rares phrases que les jeunes filles savaient dire en français.

Ce soir, en revenant du sport. Il faisait presque nuit, du moins on ne voyait plus le soleil briller, et les nuages viraient au mauve dans des nuances et des dégradés absolument magnifiques. Un petit quelque chose me disait que je n'allait pas tarder à rencontrer un signe d'été. Je continuais à marcher, ne trouvant toujours pas. Lentement, pas après pas, je scrutais l'horizon, à l'affut de la moindre trace d'été. Rien. Toujours rien. Cinq longues secondes plus tard, je le vis, comme une évidence, comme le nez au milieu de la figure. Un petit barbecue pointait gentiment le bout de son nez. Je m'approche et le contourne. C'est bien ce que je pensais: dedans brillent tranquillement un joli petit paquet de braises rougeoyante... J'en connais un qui va se faire un joli petit barbecue... Décidément, comme chanteraient les négresses vertes, "Voilà l'été, voilà l'été..."

La boxofolie


Ça n'est plus occasionnel, c'est devenu une manie. Box par ci, box par là, on nous en fourre à toutes les sauces des box! D'abord, il y a eu la free-box, bien connue de tous et depuis déclinée en de multiples "neuf-box", "be-box", "alice-box" et j'en passe et des meilleurs... Puis il y a eu les smart-box, avec leur meilleurs ennemies, les "wonder-box". Vous savez, ces petits coffrets cadeau qui recèlent un catalogue dans lequel il vous faut choisir une destination, une expérience extrême ou un restaurant, jusqu'à une date limite, que vous forcément vous laissez passer ou dont vous vous rappelez la veille de ladite date fatidique... Moins connue mais ceci dit bien pratique, il y a désormais la Belin-box. Vous connaissiez l'ouverture facile, qui généralement n'a de facile que le nom, eh bien là c'est un peu pareil, mais en mieux. Je résume le concept: au lieu d'avoir deux bouts de cartons qui se battent en duel et des pointillés qu'il faut tour à tour tordre, plier et couper, on a une boite en carton -jusque là vous me direz rien d'extraordinaire- surmonté d'un vrai chapeau en plastique et -là réside véritablement l'innovation-, avec des charnières dignes de ce nom. Une petite révolution dans le monde de l'appéro, sauf que n'en déplaisent aux commerciaux de chez Belin, ce produit est à achat unique. Ben oui, une fois que vous en avez une, une jolie boît-boîte qui fait clape clape, pas besoin d'en avoir une deuxième ni une dixième ni une centième: il suffit de vider le contenu d'une boîte en carton dans la fameuse belin-box. Bien vu mais perfectible, donc. Le fin du fin maintenant, la zen-box. Non, il ne s'agit pas d'une nouvelle forme de yoga en boîte de conserve, ni même d'un spray que l'on vaporiserait un peu partout pour répandre de la "zénitude" dans la maison, ni d'une forme de boxe -le sport cette fois-ci- pratiqué sous l'emprise de champignons hallucinogènes. Il s'agit tout simplement d'un petit boîtier -ben oui, qu'est-ce qu'y va chercher ce blogueur, l'est pas bien...- qui permet, dixit le site Internet attitré "le suivi de votre consommation d’énergie (gaz naturel et électricité) en ligne. Rien que ça. Tout un programme. Perso, ça me fiche plus la frousse que du zen, mais bon, pourquoi pas...
Avec tout ça, le cheval dans son box va finir par se dire qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Mais en tous cas, si moi je finis pas au box-office des blogs, je fais un malheur!!!